Go-to-market et contenu pour startups tech en Suisse romande
Positionnement, premier funnel et messages investisseurs / clients — sans burn marketing avant product-market fit.

Positionnement, premier funnel et messages investisseurs / clients — sans burn marketing avant product-market fit.
Le vrai problème GTM early-stage, c’est un message instable et des vanity metrics pendant que le pipeline reste vide.
Ce n’est pas « manquer de posts ». C’est raconter le produit à tout le monde, changer de pitch à chaque call, et célébrer les impressions LinkedIn pendant que personne ne booke de démo. Exemple concret : une équipe qui publie trois fois par semaine sans offre d’entrée (pilote, waitlist, book a call) — le contenu existe, le funnel non.
Pour aller plus loin : notez pendant une semaine les objections répétées en call ; si le message change à chaque réponse, le GTM n’est pas encore posé.
Avant le product-market fit, un persona, un canal et une offre d’entrée testable battent un plan marketing de 40 pages.
Un plan long rassure le board ; il n’apprend rien du marché. Vous avez besoin d’un test en 2 à 4 semaines : un persona, un canal, une offre d’entrée. L’identité visuelle complète peut attendre. Côté acheteurs B2B, HubSpot (State of Sales 2025) indique que 71 % des acheteurs préfèrent rechercher seuls plutôt que parler d’abord à un commercial — votre landing et votre narrative doivent donc tenir sans pitch oral.
Pour aller plus loin : si le document GTM ne tient pas sur une page (persona, promesse, canal, offre, 3 métriques), il est trop long pour cette phase.
Choisissez le canal où vos early adopters discutent déjà, pas celui à la mode du moment.
LinkedIn, cold email, salon, partenaire, Slack : la bonne réponse dépend du persona, pas de la tendance. Une startup deeptech qui force TikTok pendant que ses 20 premiers clients sont sur LinkedIn et en salon perd trois mois.
Pour aller plus loin : tenez un tableau simple « message → canal → réponse » pendant deux semaines ; le canal qui ne génère aucune conversation disparaît du plan.
Deck et landing doivent raconter la même promesse, le même client et le même « pourquoi maintenant ».
Si le deck parle « productivité RH » et la landing « analytics pour CTO », l’investisseur et le prospect n’entendent pas la même société. Alignez aussi l’objection Suisse récurrente : hébergement, sécurité, intégration — souvent en FAQ, pas en petit bas de page.
Pour aller plus loin : lisez à voix haute la slide 2 du deck et le H1 de la landing ; s’ils ne disent pas la même chose, corrigez avant d’écrire d’autres pages.
Romandee livre un positionnement, une narrative GTM, une landing conversion et un calendrier de tests sur 30 jours.
Pour aller plus loin : amenez au kick-off le deck, trois objections clients et la liste des 20 comptes cibles — on tranche le prochain test, pas le plan à 12 mois.
Nous travaillons avec des équipes de 3 à 15 personnes, sans playbook US ni burn ads avant un message clair.
Une agence growth « scale » optimise souvent le paid et le volume. Early-stage, le goulot est le message et l’offre. On reste indépendants des outils : on choisit ce que vous tiendrez après le mandat, pas ce qui remplit un reporting vanity.
Pour aller plus loin : méfiez-vous du brief qui commence par « on veut scaler les ads » alors que la landing ne convertit pas encore une démo.
Vous gagnez un message stable, un canal tenu et un funnel lisible pour le prochain round.
Pour aller plus loin : un CRM rempli de conversations réelles vaut mieux qu’un dashboard d’impressions pour convaincre un board.
Évitez le branding avant l’offre, les ads sans landing claire, et l’automatisation trop tôt.
Pour aller plus loin : si vous automatisez un message qui n’a pas encore converti en manuel, vous multipliez le bruit.
Les gains typiques portent sur la clarté du message et du pipeline, pas sur des vanity metrics.
Les startups qu’on accompagne gagnent surtout un canal tenu, un CRM rempli et un pitch qui ne change plus à chaque call. Les chiffres commerciaux suivent ce cadre — on ne promet pas de ROI inventé ni de « growth explosif » hors contexte.
Pour aller plus loin : définissez avant le mandat ce que « succès à 30 jours » veut dire (ex. 10 démos bookées, 1 pilote signé) — sinon tout le monde mesure autre chose.
Non. Une landing claire + calendrier de démo + preuve minimale suffisent souvent pour les premiers clients. Le site « corporate » vient après.
Selon le persona. Décideurs PME suisses : LinkedIn + email court marche souvent. Développeurs : communautés et product-led. On teste, on ne dogmatise pas.
Oui en atelier : grilles, offre d’entrée, ce qu’il ne faut pas brader pour « signer vite ». Le pricing fait partie du GTM.