Sortir d’Excel sans chaos — fondations et ONG qui grandissent
Bases partagées, droits d’accès, automatisations légères — pour que la connaissance ne vive plus dans un seul fichier.

Bases partagées, droits d’accès, automatisations légères — pour que la connaissance ne vive plus dans un seul fichier.
Le problème n’est pas Excel en soi. C’est la version « finale_v7_vraiment.xlsx » sur un bureau, les macros que personne ne comprend, et l’angoisse quand la personne clé part en congé.
Parce qu’un grand bang vers un ERP associative échoue souvent. On migre d’abord le fichier qui bloque le plus (bénévoles, projets, subventions), avec des droits clairs.
On priorise les fichiers multi-auteurs, critiques, et déjà cassés au moins une fois.
On importe propre, on fixe les champs, on forme, puis on coupe l’écriture sur l’ancien fichier.
On connaît les budgets et la gouvernance des fondations / ONG : pas de projet 18 mois pour 3 fichiers. Exécution pragmatique, données maîtrisées.
Le premier succès visible est souvent : « tout le monde regarde la même vue » et les erreurs de version disparaissent. Les automatisations viennent ensuite.
Non. Excel reste excellent pour analyser. On sort les bases partagées et critiques ; on garde Excel pour les exports et tableaux de bord ponctuels.
Selon votre stack (Google vs Microsoft), le besoin de relations entre tables, et qui doit éditer sur mobile. On tranche après audit, pas sur la mode.
On documente ce qu’elles font, puis on remplace les plus fragiles par des automatisations maintenables. On ne réécrit pas tout le legacy d’un coup.