Acquisition de leads et tunnels de vente pour PME romandes
Un process commercial mesurable — CRM, landing pages, email et suivi — que votre équipe peut tenir sans dépendre d’une agence pour chaque relance.

Un process commercial mesurable — CRM, landing pages, email et suivi — que votre équipe peut tenir sans dépendre d’une agence pour chaque relance.
Le vrai problème, ce n’est pas le volume de posts : c’est de ne pas savoir quel contact mérite une suite, ni quand.
Salon à Genève, pub LinkedIn, newsletter, bouche-à-oreille : les contacts arrivent. Puis ils se perdent dans Excel, la boîte mail ou la tête du commercial. Le dirigeant a l’impression que « on communique déjà », alors que personne ne voit la prochaine action sur un dossier tiède.
Exemple typique : un bureau d’ingénieurs à Lausanne ramène 25 cartes de visite d’un salon. Trois semaines plus tard, deux relances ont été faites — le reste dort dans une poche. Ce n’est pas un problème de « contenu » ; c’est un problème de process.
Pour aller plus loin : listez vos trois derniers leads « chauds » et notez, pour chacun, la date de dernière action. Si vous ne la trouvez pas en trente secondes, le tunnel n’existe pas encore.
L’acquisition devient gérable dès qu’on sépare capturer, suivre et automatiser uniquement ce qui se répète.
Trois briques suffisent : capturer un contact utile, suivre chaque étape dans un CRM, automatiser le répétitif (bienvenue, envoi d’offre, relance). Ce n’est pas réservé aux grandes entreprises. Les PME romandes y arrivent avec des outils adaptés à leur taille — à condition de concevoir le process avant d’acheter des licences.
Selon Harvard Business Review / Oldroyd (2011), le délai moyen de réponse à un lead avoisine 42 heures ; contacter dans l’heure multiplie environ par sept les chances de qualifier par rapport à attendre une heure de plus. Le levier n’est donc pas « plus de pub », c’est la vitesse de traitement une fois le contact capturé.
Pour aller plus loin : fixez une règle simple — tout nouveau lead web ou salon a un propriétaire et une prochaine action le jour même, même si c’est seulement « appeler demain à 10 h ».
Un tunnel PME se construit en cinq étapes : offre d’entrée, capture, qualification, offre, suivi jusqu’à signature ou perte.
Dans une PME de services à Neuchâtel, le premier pilote tient souvent sur une landing « audit 45 min », un formulaire à quatre champs et un pipeline Pipedrive à cinq stages. On ajoute LinkedIn ou le salon seulement quand ces trois pièces tiennent sans Excel parallèle.
Pour aller plus loin : écrivez vos stages sur une feuille A4 avant d’ouvrir un devis CRM. Si vous ne savez pas les nommer, l’outil ne les inventera pas.
Choisissez le CRM selon la taille de l’équipe et la complexité du cycle — pas selon la notoriété de la marque.
Un dirigeant de PME industrielle à Fribourg n’a pas besoin de Salesforce « pour grandir ». Il a besoin que deux commerciaux saisissent le même pipeline, et que le vendredi le reporting sorte sans collage Excel.
Pour aller plus loin : exigez un export complet de vos données dans le contrat. La sortie doit être possible sans négociation dramatique.
Romandee met en place un tunnel de vente opérationnel — CRM, capture, relances et tableaux de bord — pas un slide de stratégie.
Pour aller plus loin : préparez pour le premier atelier votre suivi actuel (même un Excel mal nommé). On part du réel, pas d’un modèle théorique.
Échangez une information concrète contre un contact identifiable, puis versez-le immédiatement dans le CRM.
Les travaux InsideSales / MIT montrent qu’un contact sous 5 minutes plutôt que 30 minutes multiplie d’environ 21 fois les chances de qualifier. Sur un salon romand, cela veut dire : scan ou formulaire mobile → CRM → SMS ou appel le jour même, pas « on triera lundi ».
Pour aller plus loin : testez votre formulaire sur téléphone avant le salon. Si la saisie prend plus de 45 secondes, simplifiez.
Une bonne séquence est courte, utile, et s’arrête au non ou au silence — ce n’est pas une rafale quotidienne.
Pour une société de services à Vevey, trois mails utiles après un webinar battent une newsletter hebdomadaire sans segment. Le critère n’est pas le volume d’envois ; c’est le taux de réponses et de RDV.
Pour aller plus loin : relisez votre dernier mail de relance à voix haute. S’il pourrait partir à n’importe quelle entreprise du canton, réécrivez la première phrase.
Trois briques utiles pour une PME — enrichissement B2B, CRM adapté, IA supervisée — valent mieux que quinze outils empilés.
On choisit la combinaison pour votre équipe. Romandee n’édite ni ne revend un logiciel unique.
Romandee est un partenaire d’exécution : process, prototype, mise en production et formation — sans quota de licences à écouler.
Une agence com produit des contenus. Un éditeur pousse sa licence. Nous auditons le vécu avec votre équipe, prototypons rapidement, formons, et restons indépendants sur le choix des outils — données hébergeables en Suisse ou en Europe.
Vous gardez les accès. Pas de prison logicielle, pas de contrat qui vous empêche de repartir avec votre base.
L’équipe gagne une source de vérité unique, moins de double saisie, et des relances au bon moment.
Concrètement : le commercial de retour du salon ouvre le CRM sur mobile, voit les trois leads « chauds », et sait quoi faire avant le café du lundi — sans reconstruire la liste dans sa tête.
Le dirigeant voit un pipeline fiable, un cycle plus court quand le suivi est tenu, et des outils dimensionnés PME.
Les échecs classiques : CRM vide, vanity metrics, outreach agressif, cahier des charges interminable, dépendance agence.
Pour aller plus loin : nommez dès le départ qui, en interne, tient le rituel pipeline après notre départ. Sans ce nom, le tunnel s’effondre.
Sur des funnels B2B et salons déjà menés, le levier principal reste le suivi tenu — pas le logo de l’outil.
Non. Salesforce est pensé pour les grands comptes. Pour une PME romande, HubSpot, Pipedrive, Attio ou une base Airtable bien construite suffisent souvent — à condition de définir les étapes de vente avant de configurer l’outil.
Romandee vise un prototype utilisable rapidement après une phase courte d’entretiens « vécu », puis des itérations. La durée exacte dépend de votre stack actuelle et du nombre de canaux (web, salon, LinkedIn).
Oui. Le tunnel se dimensionne : moins d’étapes, outils plus simples, même logique — capturer, suivre, relancer sans perdre le fil.
Un premier échange sur votre pipeline actuel (même s’il est dans Excel). Contact : info@romandee.ch.